Chansons de Philippe de Coulanges, 1670-1690

Estimation : 1 500 €
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Objet vendu

[Philippe Emmanuel de Coulanges]. Recuëil de chansons. Sd, 1670-1690.

Un volume in-4°, plein maroquin bordeaux, dos à nerfs orné de fleurs de lys dorée, roulette dorée courant sur les coupes, roulette encadrant les chasses, lacs de soie verte, toutes tranches dorées; gardes de papier marbré (caillouté) (reliure de l'époque).
Ex-libris fin XIXe ou début XXe, de « Mademoiselle Eugenie Cornet de Cezerat. Cantal » Ex-libris début XXe : « Monsieur Froment ».

Collation originale : 106 f (1 cahier de 2 f et 26 cahiers de 4 f), et 2 feuillets de garde.
Collation présente : 98 f : manquent 8 feuillets : 3 premiers f du cahier 4 - 2 premiers f du cahier 5 - 1er f du cahier 12 - 2e f du cahier 23.

Composé de deux parties :
- pp. 1-103 : dédicacée à S.A.R. Mademoiselle, duchesse de Montpensier.
- pp. 105-191 : dédicacée à S.A.R. Madame de Guise. En lui envoyant plusieurs chansons qu'elle avait demandées.

Philippe Emmanuel de Coulanges (1633-1716), cousin germain de Madame de Sévigné, et son plus proche et plus ancien ami. Rigaud le portraitura. Conseiller au parlement, il était plutôt versé dans les épigrammes et les chansons. Il « s'annonça de très bonne heure comme homme de plaisir, bon convive, chansonnier fécond et habile aux impromptus, conteur plaisant, connoisseur en bonne chère comme en bons mots, égayant tout le monde, sans dessein, par sa seule gaieté, et n'amusant autrui qu'autant qu'il s'amusoit lui-même. Il eut de bonne heure le goût des livres, puisqu'on voit qu'il en prêtoit à Madame Scarron, dont il avoit distingué le mérite sérieux, même à côté de son burlesque époux. Un voyage qu'il fit en Italie, à la suite du duc de Chaulnes, lors de sa première ambassade, lui avoit aussi donné le tact et l'amour des beaux-arts. Il avoit un cabinet de tableaux qui étoient bien choisis, s'il faut en croire l'admiration de sa cousine. » (Pierre Marie Gault de Saint Germain, Lettres de Madame de Sévigné, de sa famille, et de ses amis). Le Recueil de chansons de Coulanges a été publié par lui-même (Paris, 1698, 2 volumes in-12). Ses Lettres, qui accompagnent celles de sa cousine de Sévigné, sont d'un style facile. Ses Mémoires, suivis de lettres à Marie de Sévigné ont été édités par Monmerqué (Paris, 1820). Il existe un autre manuscrit de 182 Chansons de Philippe Emmanuel de Coulanges, dans la bibliothèque du duc d'Aumale (Chantilly, cote Ms 566) : 180 pages, reliure en veau brun. XVIIe siècle. Notre manuscrit, qui cite Mademoiselle duchesse de Montpensier (1623-1693), date d'avant 1693. Il est donc antérieur à la publication de 1698. Le texte en diffère souvent. Notes marginales (identification de personnes, notes explicatives etc.) : pp. 18 (« La pierre d'Ingrande est la separation de la Bretagne et de l'Anjou »), 30, 55, 56, 68, 73, 79, 80, 83, 84, 85, 90, 93, 97, 99, 101, 102, 108, 110, 112, 122, 125, 130, 133, 135, 136, 140, 144, 147, 149, 150, 153, 154, 159, 160, 161, 180.

Principaux destinataires de ces chansons : - La marquise de Sévigné : pp. 3-5 (référence à l'Astrée d'Honoré d'Urfé), pp. 141-142 (A Madame la marquise de Sévigné charmée de la lecture d'Homère), 143 - la comtesse de Grignan à son retour à Paris l'hyver 1676 (p. 53), qui pensa se noyer sur le Rhône en allant en Provence (p. 74), p. 75 : Provençaux vous êtes heureux / D'avoir ce chef d'oeuvre des Cieux / Grignan que tout le monde admire ... p. 114, 119, 156-157. - le comte de Grignan (p. 124, 125, 126) : Et je suis plus content qu'un Roy / De quitter mon ménage / Heureux qui n'a ny feu ny lieu / Ny femme qui le gehenne / La fortune en me laissant peu / Me laisse à qui m'emmeine (...) - le duc de Chaulnes (gouverneur de Bretagne) : p. 18, 31, 43, 58, 59, 147, 179-181 - la duchesse de Chaulnes : p. 80, 83, 136, 148 - maison de Turpin Crissé : p. 21 - la maréchale de Schomberg : p. 25 : J'adore vos beaux yeux, divine Maréchale / Illustre rejeton de la maison d'Aumale / Qui tient par mille endroits à la race Royale - comtesse de St Géran : p. 27 - Mademoiselle d'Outrelaize (p. 34) - Maréchal de Schomberg (p. 40).- Madame de Louvois (p. 41, 69, 89, 93, 161) - marquise de Villars (p. 48) - Mr de Lamoignon (p. 54, 55), Madame de Lamoignon (p. 132, 166), Mademoiselle de Lamoignon (p. 165) - Bazin (p. 56) - Madame de Bagnols (p. 57) - Mademoiselle de Haucourt (p. 57 : Muse chantons Jeanne d'Aumale...) - marquis de Villeroy (p. 68) - maréchale de Rochefort (p. 70, 89 (pour la mort de son mari), 91 (petit homme), p. 161 - comtesse de Sanzay (p. 70) - marquise d'Heudicourt (p. 71, 77, 87) - Madame Dugué, intendante de Lion (p. 72) : Je vous adore jour et nuit ... p. 159 - Monsieur de La Guère (p. 78) - Madame de Bernières (p. 79) - Mademoiselle des Cartes « niepce du grand Descartes » (p. 80) - Madame de La Bédoyère (p. 81) - comtesse de Fiesque (p. 81) - princesse d'Espinoy (p. 84, 149, 158) - comtesse de Miossans (p. 86) - Madame Amelot « aujourd'huy marquise de Vaubecourt » (p. 88) - Mademoiselle de Vezins (p. 90) - Marquise de Bellefont (p. 99) - Marquise d'Uxelles, de Chalons sur Saone (p. 123) - l'évêque de Saint Omer (« aujourd'huy archevêque d'Auch ») (p. 133) - Abbé de Feuquière (p. 133) - marquise de Lavardin, douairière (p. 137, 167) - marquise de Coetlogon (p. 138) - Mademoiselle de Rosambaut (p. 139) : Vous pouvez fort bien, Rosambaut / Epouser Duc ou Prince / Je crois même qu'il vous le faut Gouverneur de province / Mais comme souvent sous leur loy / Se repent qui s'engage / Epousez-nous ma femme et moy / Nous ferons bon menage - marquise de Bellefont (p. 145) - sieur Lully (p. 148) - marquise de Beringhen (p. 149) - marquis de Montplaisir (p. 152) - duchesse de Nemours (p. 153) - A madame de Montespan pour la faire souvenir d'un petit present qu'elle avoit promis pour un Recuil de chansons (p. 162) - Président Le Coigneux (p. 172) - marquise du Terrail (p. 176) - Pour Madame la marquise de Lavardin (p. 179) : Anne Louise de Noailles / Faites nous vite un autre enfant / Car vous ne fites rien qui vaille / Dans le dernier accouchement / Faite un seigneur de Malicorne / Qui puisse un jour planter des cornes / Et faire enrager les maris / En Bretagne comme a Paris. Diverses chansons : - p. 11 : fable Le Heron et la Fille, composée d'après deux fables de La Fontaine - Couplet fait en se couchant; Couplet fait en se levant (pp. 36-37) - Portrait d'une dévote (p. 38) : Dans mes moeurs rien ne cloche / Je suis femme sans reproche / Qui peut d'un air hautain / Censurer son prochain - Sur une vieille tour du chasteau de Chastelus (p. 42) - chansons libertines (p. 45, 46) - Sur un cabinet remply de portraits (p. 51) - Harangue du duc de Chaulnes aux États de Bretagne (p. 59-60) - Préceptes pour bien élever vos enfants (p. 60-62) - Préceptes divers (p. 63-68) - Sur un mauvais souper composé d'un mauvais lapin (p. 91) - sur les dames de Nantes (p. 92-93, 103, 107) - Pour les religieuses de l'Abbaye de Caen, à l'arrivée de Madame de Roüannès leur abbesse, en la place de Madame de Montbazon. (p. 94-96) - Le pain beny de Basville (p. 96-98) - A un debiteur janseniste (p. 100-101) - La precieuse (p. 108) - Couplet fait à Vitré pendant ma maladie (p. 109) : Si le Medecin pretend paretre / Qu'on le jette par la fenêtre / Qu'on en fasse autant a l'Apotiquaire / Qu'on écrase toute la faculté / Nature a moy, nature salutaire / Viens reparer ma santé - Les Adieux des États de Vitré en Bretagne au mois d'octobre 1679 (pp. 109-112) - Visite chez le Marquis de Chatbrillant en son château de Saint Gervais (p. 113) - Pour les Carmes dechaussés. Pour des Recolets. Pour les moines de tous les ordres frequentans les foires. Pour les Peres de Nazareth. Pour les Feuillants qui vont par la ville en hyver. Pour les prêtres de Paroisse. Pour les moines trop curieux (p. 115-117) - L'embrazement de la charpente d'un gros pavillon de la place Royalle le lundy gras 1680 (p. 122) - Sur une femme renvoyée absoute de la Chambre des poisons, mais convaincuë de beaucoup de galanteries (p. 123) - Pour un malade qui étoit a Bourbon pour une fluxion qui luy avoit tourné la bouche (p. 127) - Les Buveurs d'eau de Bourbon, le printemps 1680 (p. 128) - Recepte pour engraisser (p. 135) - Recepte pour etre belle (p. 140) - Couplet fait au retour d'Ancy le Franc (p. 150) - A une dame, sur un portrait intercepté a la poste qui s'addressoit a Elle (p. 155). - Sur la noblesse (p. 155) : D'Adam nous sommes tous enfans / La preuve en est connuë / Et que tous nos premiers parens / Ont mené la charuë / Mais las de cultiver enfin / Leur terre labourée / L'un a destellé le matin / L'autre l'apres-disnée - Aventure dans les bois de Chaulnes (p. 157-158) : Un rossignol vivoit heureux / Dans son petit ménage / La Nature avoit de cinq oeufs / Beny son mariage / Quand par malheur a petit bruit / Se glisse une belette / Qui prend la mère dans le nit / Et fait une omelette / Cependant notre Rossignol / Etoit a la pâture / Mais vers son nit prenant son vol / Il voit son aventure / La conte aux oyseaux d'alentour / Se plaint au voisinage / Et nous l'entendons nuit et jour / Deplorer son veuvage. [Il s'agit de la plus réussie des chansons de Coulanges] - Couplet fait en hiver (p. 159) - Couplet fait à Vichy (p. 160) - La colère du capitaine du château de Chaulnes contre des ouvriers (p. 160) - Les dames de Bretagne, aux Etats de Vitré 1683 (p. 163) : Se rehausser d'un triste nom / Se piquer de noblesse / Chercher de la distinction / Auprès de la Duchesse / A tout moment se faire honneur / De l'honneur le plus mince / Que vous me faites mal au coeur / Vanitez de province - La femme de qualité (p. 165) - Avis aux honnetes gens qui vont a pied (p. 167) - Le prelat dans Paris (p. 169) - L'adieu des Etats de Bretagne qui se tenoient aux Cordeliers de Nantes en 1681 (p. 170) - Adieu aux dames des Etats de Bretagne en 1681 (p. 171) - Pour un avare (p. 179) - Pour une vieille Iris (p. 174) - Couplet fait à Vichy 1683 (p. 176) - Souhait d'un yvrogne a table (p. 177) - Couplets faits a Morfonteine chez le President Le Coigneux (p. 177) - Couplet fait en allant a Basville au coeur de l'hiver par la neige (p. 178) : Les fous ne sont pas tous en cage / Faute de logis assez grands / J'en connais qui courent les champs / Même en grand équipage - La foire de Chaulnes (p. 182-184) - Le peintre de St Allire a Vichy (p. 184-185) - Couplet fait pendant la fievre (p. 188). Chansons sur ses voyages : - en Provence (p. 12) - en Champagne (p. 13 : Avenay, Aye, et tous ces cantons / ou croissent vins si bons ) - en Picardie (p. 14) - en Normandie (p. 15 : Il ne faut pas que j'oublie / Pontorson / Basty sur le rivage de Coisnon / Cette riviere, disent les bonnes gens / Qui sçavent le vieux temps / Donna jadis par sa folie / Le mont Saint Michel aux Normands) - en Bretagne (p. 16 et 17) - en Flandres (p. 19) - Voyage de Lion a Grignan (p. 131 : Je vais du comte de Grignan / Adorer la Comtesse / Plus on me dit qu'il est absent / Plus mon amour me presse) - Voyage de Flandres (p. 174) - De retour à Paris (p. 175). 166), Mademoiselle de Lamoignon (p. 165) - Bazin (p. 56) - Madame de Bagnols (p. 57) - Mademoiselle de Haucourt (p. 57 : Muse chantons Jeanne d'Aumale...) - marquis de Villeroy (p. 68) - maréchale de Rochefort (p. 70, 89 (pour la mort de son mari), 91 (petit homme), p. 161 - comtesse de Sanzay (p. 70) - marquise d'Heudicourt (p. 71, 77, 87) - Madame Dugué, intendante de Lion (p. 72) : Je vous adore jour et nuit ... p. 159 - Monsieur de La Guère (p. 78) - Madame de Bernières (p. 79) - Mademoiselle des Cartes « niepce du grand Descartes » (p. 80) - Madame de La Bédoyère (p. 81) - comtesse de Fiesque (p. 81) - princesse d'Espinoy (p. 84, 149, 158) - comtesse de Miossans (p. 86) - Madame Amelot « aujourd'huy marquise de Vaubecourt » (p. 88) - Mademoiselle de Vezins (p. 90) - Marquise de Bellefont (p. 99) - Marquise d'Uxelles, de Chalons sur Saone (p. 123) - l'évêque de Saint Omer (« aujourd'huy archevêque d'Auch ») (p. 133) - Abbé de Feuquière (p. 133) - marquise de Lavardin, douairière (p. 137, 167) - marquise de Coetlogon (p. 138) - Mademoiselle de Rosambaut (p. 139) : Vous pouvez fort bien, Rosambaut / Epouser Duc ou Prince / Je crois même qu'il vous le faut Gouverneur de province / Mais comme souvent sous leur loy / Se repent qui s'engage / Epousez-nous ma femme et moy / Nous ferons bon menage - marquise de Bellefont (p. 145) - sieur Lully (p. 148) - marquise de Beringhen (p. 149) - marquis de Montplaisir (p. 152) - duchesse de Nemours (p. 153) - A madame de Montespan pour la faire souvenir d'un petit present qu'elle avoit promis pour un Recuil de chansons (p. 162) - Président Le Coigneux (p. 172) - marquise du Terrail (p. 176) - Pour Madame la marquise de Lavardin (p. 179) : Anne Louise de Noailles / Faites nous vite un autre enfant / Car vous ne fites rien qui vaille / Dans le dernier accouchement / Faite un seigneur de Malicorne / Qui puisse un jour planter des cornes / Et faire enrager les maris / En Bretagne comme a Paris. Diverses chansons : - p. 11 : fable Le Heron et la Fille, composée d'après deux fables de La Fontaine - Couplet fait en se couchant; Couplet fait en se levant (pp. 36-37) - Portrait d'une dévote (p. 38) : Dans mes moeurs rien ne cloche / Je suis femme sans reproche / Qui peut d'un air hautain / Censurer son prochain - Sur une vieille tour du chasteau de Chastelus (p. 42) - chansons libertines (p. 45, 46) - Sur un cabinet remply de portraits (p. 51) - Harangue du duc de Chaulnes aux États de Bretagne (p. 59-60) - Préceptes pour bien élever vos enfants (p. 60-62) - Préceptes divers (p. 63-68) - Sur un mauvais souper composé d'un mauvais lapin (p. 91) - sur les dames de Nantes (p. 92-93, 103, 107) - Pour les religieuses de l'Abbaye de Caen, à l'arrivée de Madame de Roüannès leur abbesse, en la place de Madame de Montbazon. (p. 94-96) - Le pain beny de Basville (p. 96-98) - A un debiteur janseniste (p. 100-101) - La precieuse (p. 108) - Couplet fait à Vitré pendant ma maladie (p. 109) : Si le Medecin pretend paretre / Qu'on le jette par la fenêtre / Qu'on en fasse autant a l'Apotiquaire / Qu'on écrase toute la faculté / Nature a moy, nature salutaire / Viens reparer ma santé - Les Adieux des États de Vitré en Bretagne au mois d'octobre 1679 (pp. 109-112) - Visite chez le Marquis de Chatbrillant en son château de Saint Gervais (p. 113) - Pour les Carmes dechaussés. Pour des Recolets. Pour les moines de tous les ordres frequentans les foires. Pour les Peres de Nazareth. Pour les Feuillants qui vont par la ville en hyver. Pour les prêtres de Paroisse. Pour les moines trop curieux (p. 115-117) - L'embrazement de la charpente d'un gros pavillon de la place Royalle le lundy gras 1680 (p. 122) - Sur une femme renvoyée absoute de la Chambre des poisons, mais convaincuë de beaucoup de galanteries (p. 123) - Pour un malade qui étoit a Bourbon pour une fluxion qui luy avoit tourné la bouche (p. 127) - Les Buveurs d'eau de Bourbon, le printemps 1680 (p. 128) - Recepte pour engraisser (p. 135) - Recepte pour etre belle (p. 140) - Couplet fait au retour d'Ancy le Franc (p. 150) - A une dame, sur un portrait intercepté a la poste qui s'addressoit a Elle (p. 155). - Sur la noblesse (p. 155) : D'Adam nous sommes tous enfans / La preuve en est connuë / Et que tous nos premiers parens / Ont mené la charuë / Mais las de cultiver enfin / Leur terre labourée / L'un a destellé le matin / L'autre l'apres-disnée - Aventure dans les bois de Chaulnes (p. 157-158) : Un rossignol vivoit heureux / Dans son petit ménage / La Nature avoit de cinq oeufs / Beny son mariage / Quand par malheur a petit bruit / Se glisse une belette / Qui prend la mère dans le nit / Et fait une omelette / Cependant notre Rossignol / Etoit a la pâture / Mais vers son nit prenant son vol / Il voit son aventure / La conte aux oyseaux d'alentour / Se plaint au voisinage / Et nous l'entendons nuit et jour / Deplorer son veuvage. [Il s'agit de la plus réussie des chansons de Coulanges] - Couplet fait en hiver (p. 159) - Couplet fait à Vichy (p. 160) - La colère du capitaine du château de Chaulnes contre des ouvriers (p. 160) - Les dames de Bretagne, aux Etats de Vitré 1683 (p. 163) : Se rehausser d'un triste nom / Se piquer de noblesse / Chercher de la distinction / Auprès de la Duchesse / A tout moment se faire honneur / De l'honneur e plus mince / Que vous me faites mal au coeur / Vanitez de province - La femme de qualité (p. 165) - Avis aux honnetes gens qui vont a pied (p. 167) - Le prelat dans Paris (p. 169) - L'adieu des Etats de Bretagne qui se tenoient aux Cordeliers de Nantes en 1681 (p. 170) - Adieu aux dames des Etats de Bretagne en 1681 (p. 171) - Pour un avare (p. 179) - Pour une vieille Iris (p. 174) - Couplet fait à Vichy 1683 (p. 176) - Souhait d'un yvrogne a table (p. 177) - Couplets faits a Morfonteine chez le President Le Coigneux (p. 177) - Couplet fait en allant a Basville au coeur de l'hiver par la neige (p. 178) : Les fous ne sont pas tous en cage / Faute de logis assez grands / J'en connais qui courent les champs / Même en grand équipage - La foire de Chaulnes (p. 182-184) - Le peintre de St Allire a Vichy (p. 184-185) - Couplet fait pendant la fievre (p. 188). Chansons sur ses voyages : - en Provence (p. 12) - en Champagne (p. 13 : Avenay, Aye, et tous ces cantons / ou croissent vins si bons ) - en Picardie (p. 14) - en Normandie (p. 15 : Il ne faut pas que j'oublie / Pontorson / Basty sur le rivage de Coisnon / Cette riviere, disent les bonnes gens / Qui sçavent le vieux temps / Donna jadis par sa folie / Le mont Saint Michel aux Normands) - en Bretagne (p. 16 et 17) - en Flandres (p. 19) - Voyage de Lion a Grignan (p. 131 : Je vais du comte de Grignan / Adorer la Comtesse / Plus on me dit qu'il est absent / Plus mon amour me presse) - Voyage de Flandres (p. 174) - De retour à Paris (p. 175).

Provenance :

  • Pièces :  1
  • Référence Expertissim : 2014030337