Acheter et vendre des objets d'art expertisés.
Acheter et vendre des objets d'art expertisés.
Vendre vos objets en toute confiance
Expertise gratuite.
Absence de commission et de frais.
Clientèle internationale d’acheteurs.
Objets à vendre
Nos experts à votre service
Expertissim travaille avec trente-quatre experts de renom couvrant les dix-neuf spécialités les plus importantes du marché de l'art.  voir tous les experts
Accueil Porcelaines françaises SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778.
  • 1 : SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778. vendu
  • 1 : SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778. vendu
  • 1 : SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778. vendu
  • 1 : SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778. vendu
  • 1 : SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778. vendu
  • 1 : SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778. vendu
  • 1 : SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778. vendu

SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. ...

Prix vendu
NC

Commissions
et TVA incluses :
NC

Objet consulté par 2877 personnes

DÉCOTES DE L'OBJET

NC <
> NC
NC

PAIEMENT SÉCURISÉ

LIVRAISON (DÉLAIS & COUTS)

Identifiez-vous pour connaître le coût de la livraison


- De 48h (petits objets),
- A 1 semaine (>1m3 et/ou fragile).

OBJETS SIMILAIRES VENDUS

Image : SEVRES. Gobelet Bouillard et sa sous-tasse à décor polychrome

SEVRES. Gobelet Bouillard et sa sous-tasse à décor polychrome

Image : Vase bouteille en porcelaine blanche. Chine, XVIIIe siècle.

Vase bouteille en porcelaine blanche. Chine, XVIIIe siècle.

Image : SEVRES. Gobelet à lait du XVIIIème siècle

SEVRES. Gobelet à lait du XVIIIème siècle



En savoir plus

La manufacture de Sèvres à travers les temps

  Sèvres. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778.                      La Manufacture de porcelaine fut créée en 1740 à Vincennes, et acquit très rapidement une grande renommée. En effet elle bénéficia immédiatement du soutien de la favorite du roi Louis XV (règne de 1715 à 1774), Madame de Pompadour (1721-1764). Cette fondation est à mettre en relation avec la recherche en Occident d'une technique afin d'imiter le mieux possible la porcelaine chinoise, alors très en vogue et que l'on importait largement en Europe. Cependant les artisans de Sèvres ne connaissant pas au départ la recette de la porcelaine dure chinoise, produisaient donc des céramiques en porcelaine tendre. Porcelaine tendre : Sa grande différence avec la porcelaine dure est de ne pas contenir de kaolin (argile blanche, friable et réfractaire). La texture est plus fragile (la surface se raye à l'acier), plus granuleuse, et légèrement chaude au toucher. On distingue deux catégories : - une dite française ou à fritte, ou encore artificielle. - autre dite anglaise ou phosphatique, ou encore naturelle. Elle est hybride, et contient un petit peu de kaolin. La porcelaine tendre française peut se tourner, se mouler, ou être sculptée librement. Les pièces achevées sont cuites une première fois, et sont donc à l'état de biscuit. On applique ensuite une couverte à base de silice et d'oxyde de plomb (la glaçure) qui est cuite avant de recevoir un décor polychrome et or, qui sera cuit lui aussi. En 1756, le roi Louis XV fait transférer la manufacture de Vincennes à Sèvres. La manufacture obtient de plus en plus de succès grâce à l'excellence de ses savoir-faire et de son goût. En 1759 elle passe sous contrôle de la Couronne puisque le roi lui confère le statut de Manufacture Royale. La marque de la Manufacture est alors composée de deux « L » entrelacés désignant Louis XV, accompagnée de la lettre date. A partir de 1752 certaines sculptures peuvent être délibérément laissées en biscuit sans émail et sans décor. En effet, on cherchait par ce moyen à la distinguer de la sculpture polychrome allemande très en vogue à cette époque (Meissen). De plus, le biscuit d'un blanc très pur pouvait être apparenté à la froideur du marbre, et faire ainsi référence aux statues antiques. On peut trouver par exemple en vente sur Expertissim, une rare petite plaque en biscuit de porcelaine de Sèvres, datant d'environ 1778. Elle est à l'imitation de Wedgwood et représente une scène animée de vendanges d'après un « antique » en cornaline, particulièrement connu sous le nom de « cachet de Michel Ange » l'histoire disant qu'il aurait appartenu à cet homme célèbre. Wedgwood est une grande maison anglaise fondée en 1759 par Josiah Wedgwood. Elle est  particulièrement renommée pour ces céramiques très typiques à fond bleu et décor blanc. Les thèmes principaux de cette production étaient en général tirés de la mythologie ancienne, que ce soit romaine, grecque ou égyptienne, dans le goût néoclassique de l'époque.   En 1768 la production amorce un grand changement, puisque l'on découvre le premier gisement de kaolin en France près de Limoges. La porcelaine dure est alors commercialisée à Sèvres dès 1770. Porcelaine dure : sa composition est presque semblable à celle de la porcelaine chinoise. C'est un mélange de kaolin (75 %) de feldspath (élément fondant qui se vitrifie à la cuisson) et de kartz (servant de liant). Les gisements de kaolin ne se trouvant auparavant qu'en Allemagne, c'est ce qui valut la célébrité de la porcelaine dure de Saxe à Meissen, manufacture fondée en 1710. Le kaolin confère à la porcelaine un corps blanc et très translucide. La texture est légèrement froide au toucher. La glaçure est quant à elle appliquée avant la cuisson, et adhère tellement au corps lors de la fusion, qu'il devient difficile de voir qu'elle a été ajoutée. Il en résulte une glaçure brillante, une grande finesse d'exécution et un modelé précis. Sèvres. Bouillon rond couvert et son présentoir. Marqué année 1825. Les modèles des formes et des décors sont inventés par des

artistes de l'extérieur ou par ceux de la Manufacture. Ils sont souvent conçus par des artistes de renom comme François Boucher au XVIIIème siècle, dont l'emprunte est visible dans les paysages animés ou dans les décors de fleurs et d'amours. De 1748 à 1774, c'est Giovanni Claudio Ciambellano, dit Duplessis père (orfèvre), qui est le créateur de la plupart des formes, dans un style très rocaille. Etienne-Maurice Falconet fut quant à lui chargé de la sculpture de 1757 à 1766 et participa donc à la réussite du biscuit de Sèvres. Le style passa du baroque au néo-classique, lorsque la sculpture fut dirigée par Louis-Simon Boizot, membre de l'Académie Royale de 1773 à 1800. Il créa à la Manufacture de petits modèles allégoriques ou mythologiques selon les nouveaux canons néo-classiques qui tranchaient avec la tradition élégante et gracieuse qui prévalait jusqu'alors. C'est ce que l'on voit par exemple avec cet intéressant biscuit en vente sur le site d'Expertissim, représentant 'Les adieux de Pâris à Hélène', dont le modèle fut créé en 1797 sous la direction de Boizot. Sèvres. Grand biscuit en porcelaine 'Les adieux de Pâris à Hélène', vers 1811. En 1800, c'est Alexandre Brongniart qui est à la tête de la Manufacture. On peut voir alors l'amorce d'un foisonnement de styles nouveaux, suivant les modes du XIXème siècle. Les artisans utilisent également de nouveaux matériaux céramiques et « vitriques », et des procédés plus modernes comme le calibrage et le coulage. Durant tout le XIXème siècle de nouveaux modèles sont créés, adoptant les styles en vogue, par des artistes tels Alexandre-Théodore Brongniart (père du directeur), Charles Percier, Alexandre-Evariste Fragonard (fils peintre), mais aussi Auguste Rodin qui y travaille quelques années à la fin du siècle. Tous ces modèles qui furent réalisés, sont répertoriés dans le département des collections de Sèvres, et plus de 90 000 moules en plâtre sont conservés dans une réserve appelée « magot ». Ces modèles, on peut en voir un exemple dans les trois pièces de surtout, en vente sur le site Expertissim. Il s'agit très probablement de tirages en plâtre exécutés spécialement à Sèvres pour la maison Samson en 1884, d'après des originaux conservés à la Manufacture. La Maison Samson, fondée en 1845, était spécialisée dans la reproduction de céramiques de tous les styles et de toutes les époques, et en particulier des modèles de Sèvres. Trois pièces de surtout de table en plâtre. XIXe siècle. Enfin, les productions du XXème siècle présentaient deux aspects différents. En effet d'une part de nombreux artistes fameux continuèrent à travailler pour la Manufacture et à créer de nouveaux modèles s'adaptant aux thèmes modernes. Cependant, une grande partie de la production concernait aussi la réédition de modèles anciens. Sixtine Huyghues Despointes

L'expertise

SEVRES. Rare petite plaque en biscuit de porcelaine. Vers 1778.

Référence : 1101009

Epoque : Vers 1778

Dimensions : Longueur du biscuit : 15 cm

Estimation :
2 000 €-2 500 €

SÈVRES.

Rare petite plaque en biscuit de porcelaine à l'imitation de Wedgwood représentant une scène animée de vendanges d'après un « antique » en cornaline, particulièrement connu sous le nom de « cachet de Michel Ange » l'histoire disant qu'il aurait appartenu à cet homme célèbre :

« Les uns portent sur leur tête des corbeilles remplies de raisins, d'autres ont à la main des coupes dans lesquelles il y a du vin. Le plus grand nombre s'est assemblé à l'ombre d'un voile que tendent deux petits amours, font un berceau naturel formé par des ceps de vigne qui montent le long de deux ormeaux. Là quelques uns d'entre eux paisiblement assis font une collation champêtre et mêlent leurs chants à celui des oiseaux. » et, en dessous un enfant pêchant.

Deuxième moitié du XVIIIe siècle, vers 1778.

Longueur du biscuit : 15 cm.
Longueur avec cadre : 20,4 cm.

Très légers coups de feu dans le biscuit.

La plaque est dans un cadre ovale en bois noirci et doré (petits manques au cadre) et n'a jamais été décadrée depuis l'époque.


Cf. : Il a été exécuté six plaques vendues18 livres chaque en 1778 marquées dans Les Travaux Extraordinaires de Tristan Jeune (répareur).

Cf. : Cette description de Mariette précise aussi que l' : « on sait par tradition que cette cornaline a appartenu au fameux Michel Ange Buonarroti et qu'il en faisait son cachet et ses délices et quoiqu'il n'y ait sur cela rien de bien constant, il y a pourtant lieu de présumer qu'on ne la point dit sans fondement. »
« Suivant la même tradition, un orfèvre de Bologne nommé Augustini Tassi l'eut après la mort de Michel Ange et le vendit à la femme d'un intendant de la maison des Médicis.
Au commencement du dernier siècle, le sieur de Bagarris qui a été garde du Cabinet des Antiques sous Henri IV et Louis XIII, l'acheta des héritiers de cette dame huit cents écus, somme bien considérable pour l'époque.
Le sieur Lauthier, le père, l'eut après la mort de cet antiquaire, de madame du May son héritière, et ce sont les enfants dudit sieur Lauthier qui l'ont vendu au roi Louis XIV.
Ce prince en faisait une estime particulière et l'a souvent porté à son doigt.
C'était le plus beau morceau du Cabinet du Roi et peut-être du monde. »

Ref. : Bibliothèque de la Manufacture Impériale de Sèvres : Recueil des pierres gravées du Cabinet du Roi à Paris chez J.P. Mariette 1750, d'après les dessins et gravures de M. Bouchardon.
 

VENDRE VOS OBJETS
Contactez notre équipe au
01 45 23 59 95 10, rue d'Uzès, 75002 Paris
NEWSLETTER Abonnez-vous !

CONDITIONS GÉNÉRALES D'UTILISATION | MENTIONS LÉGALES | COPYRIGHT © 2009 EXPERTISSIM. TOUS DROITS RÉSERVÉS. (CONCEPTION GRAPHIQUE : AGENCE ADVITAM)