01/12/2011
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Qui était Claude Hoin ?
Claude Hoin, né à Dijon, est issue d’une famille de chirurgien, néanmoins, il se destine à la peinture. Il entre en 1768, dans l’atelier de François Devosges. Par la suite il poursuit sa formation, dans l’atelier de Jean Baptiste Greuze à Paris, ne pouvant exposer au salon du Louvre réservé aux membres de l’Académie Royale, il profite alors du salon de la correspondance, ouvert aux jeunes artistes. Par la suite en 1778, il entre à L’Académie de Toulouse, puis celles de Lyon et de Rouen. En 1785, il est nommé, peintre de Monsieur, frère du Roi, le Comte de Provence, futur Louis XVIII.
Qu’est ce que le pastel ?
Les pastels sont des craies de pigment en poudre, aggloméré a l’aide de Gomme laque. Ils permettent une technique de dessin très souple, permettant de jouer sur des effets fondus de couleur. Il est utilisé au XVème siècle mais cette technique de dessin connaîtra un véritable engouement au XVIIIème siècle grâce à la portraitiste italienne Rosalba Carrera.
Cette technique entretient la confusion entre le dessin et la peinture. Le pastel présente deux types d’avantages, la multiplicité des couleurs utilisables permettant alors d’obtenir de nombreux effets chromatiques. Et d’autre part la rapidité du maniement et de l’exécution qui en fait un moyen idéal pour les portraits car on peut interrompre les séances de pose puis les reprendre sans avoir à retoucher l’ébauche.
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L’histoire du portrait.
La recherche de la découverte du portrait remonte aux écrits de Pline l’Ancien ( 77 après Jésus Christ). Les Grecs et les Egyptiens en revendiquent la paternité. Le portrait à son origine est apparu en traçant le contour d’une ombre humaine. Puis par la suite grâce au potier Butadès de Sicyone il sera découvert l’art de modeler des portraits en argile. Il doit son invention à sa fille qui était amoureuse d’un jeune homme, celui – ci partant pour l’étranger, elle entoura d’une ligne d’ombre de son visage projetée sur le mur par la lumière d’une lanterne. Son père applique de l’argile sur l’esquisse. Il en fait un relief qu’il met à durcir au feu avec le reste de ses poteries après l’avoir fait sécher. Cette légende de Butadès s’inspirant des contours d’un visage peut être considérée comme le véritable mythe fondateur du portrait.
Certains ont voulu voir dans les Métamorphoses d’Ovide ( 2- 8 après Jésus Christ) une autre source des origines mythiques du portrait, à travers le personnage de Narcisse. Mais souvent associée à l’invention de l’autoportrait. Ce mythe témoigne de l’importance accordée à la figure humaine en peinture et du thème du miroir comme symbole de cette imitation de la réalité.
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